Ce qu'on en retient
- Les pubs sur un seul écran. Le tableau de bord de Harry réunit ses comptes de créatrices, organique et payant séparés. Chaque petit groupe de pubs est jugé en quelques jours : gardé s'il est rentable, coupé sinon.
- L'onboarding modifié à distance. Un second outil change les écrans et lance des tests A/B sans publier de nouvelle version. Harry avoue que c'est aussi une forme de procrastination.
- L'influence sans contrepartie. Des influenceurs choisis reçoivent l'accès premium sans rien devoir. L'app suit leur usage. Ceux qui accrochent recevront plus tard une offre de partenariat, moins chère qu'à froid.
- Se reconnaître dès la première image. Un hook doit faire l'effet de son prénom entendu dans le bruit d'une soirée. Sous 10 000 vues environ, on retravaille le hook, et la deuxième slide attend.
- Faire le calcul d'abord. Avant de retoucher l'app, on compte ce que rapportent cent installs et ce qu'elles coûtent. Dans le cas étudié, la campagne était presque rentable : l'effort va à la conversion.